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PRÉVENTION NUMÉRO UNE : AVORTEMENT CLANDESTIN

Poids de la famille, de l’Eglise, mère trop jeune, père irresponsable, difficultés financières, etc autant de raisons qui poussent certaines femmes à avorter.   Bébé (fœtus) dans les poubelles, sur les trottoirs, dans des caniveaux, souffrance psychologique/corporelle, etc des conséquences à un avortement clandestin.

Sur le continent africain, 4 pays (Mozambique, Afrique du Sud, Tunisie, Cap-Vert) autorisent l’avortement. Dans beaucoup d’autres, il existe des conditions plus ou moins strictes pour avorter et dans onze pays, il est totalement interdit d’interrompre une grossesse.

Mais les chiffres de l’ONU révèle que plus de six millions d’avortements ont lieu chaque année en Afrique, et seulement 3 % d’entre eux se déroulent dans des conditions sûres pour les femmes. Celles qui n’ont pas la chance de s’offrir des soins ont recours à des guérisseurs, prennent des « potions » ou bien se chargent elles-mêmes d’interrompre leur grossesse. Dans ces cas, il existe un risque très élevé d’hémorragie, d’infection, de possibles complications qui peuvent rendre la jeune femme stérile.

L’une des missions d’#EtreetVivre est donc de sensibiliser les femmes aux risques provoqués par ces pratiques douteuses et dangereuses.

L’avortement est un des choix les plus difficiles qu’une future mère puisse faire. Si c’est votre choix, faites le avec des médecins, des personnes compétentes. Évitez les charlatans, les guérisseurs, les médecins de « quartiers », les médicaments vendus sur les trottoirs…..

PS : Notre objectif n’est pas d’encourager l’avortement mais de sensibiliser aux problèmes occasionnés par un avortement illégale.

Source: ONU, RFI

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